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Che commente la situation au Congo
en 1965 où des parachutistes
français ont attaqué Stanleyville pour abattre le président
Lumumba.

Texte original :
"Tomaron por asalto la ciudad de Stanleyville, masacraron una cantidad grande de ciudadanos y, como acto último, después de haberlos ultimado bajo la estatua del prócer Lumumba, volaron la estatua del ex-presidente del Congo.
Eso nos indica a nosotros dos cosas. Primero, la bestialidad imperialista... bestialidad que no tiene una frontera determinada ni pertenece a un país determinado. Bestias fueron las hordas hitleristas, como bestias son los norteamericanos hoy, como bestias son los paracaidistas belgas, como bestias fueron los imperialistas franceses en Argelia. Porque es la naturaleza del imperialismo la que bestializa a os hombres, la que los convierte en fieras sedientas de sangre que están dispuestas a degollar, asesinar, a destruir hasta la última imagen de un revolucionario, de un partidario de un régimen que haya caído bajo su bota o que luche por su libertad."
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Traduction :
« Ils ont capturé la ville de Stanleyville, massacré beaucoup de citoyens, et, en tant qu'acte final, après avoir tué des personnes juste à côté de la statue du digne Lumumba, ils ont fait sauter la statue de l'ancien président du Congo.
Ceci nous montre deux choses. D'abord, la bestialité de l'impérialisme. Une bestialité qui n'a aucune frontière et n'appartient pas à un pays en particulier. Les hordes hitlériennes étaient des bêtes de la même manière que les Nord-Américains sont des bêtes maintenant et que les parachutistes belges sont des bêtes tout comme les Français étaient des bêtes en Algérie. Puisque c'est la nature même de l'impérialisme qui incite des personnes à devenir des bêtes, il est ce qui incite des personnes à devenir les bêtes sanguinaires voulant décapiter, assassiner, détruire même la dernière image d'un révolutionnaire, d'un défenseur du gouvernement soumis ou d'un combattant pour la liberté du pays. »
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